Presse

La Nouvelle Vie Ouvrière
Regarde les lumières, mon amour
Amélie Meffre - NVO, février 2017

Quand l’art s’en mêle

(…) l’écrivaine Annie Ernaux a tenu un journal de ses visites à l’hypermarché Auchan pendant un an. Un récit paru au Seuil en 2014, dans la collection «Raconter la vie», mis en scène par Clotilde Moynot avec la compagnie Pièces Montées. (…) La littérature et le théâtre s’allient ici avec brio pour rendre compte de notre quotidien et ça fait du bien.
(cliquer ici pour lire l’article complet)

Projections
Mi-dit à ma fenêtre
Magazine PROJECTIONS #37, octobre 2015

CRÉATION PARTAGÉE THÉÂTRALE ET FILMIQUE

Entretien avec Clotilde MOYNOT – Metteure en scène (Cie Pièces Montées) & Chantal BRIET – Réalisatrice
Déambulation automnale en lisière de Paris : récits mêlés, regards croisés, entre les films de Chantal Briet, projetés dans une camionnette au pied des immeubles, et les mots de la compagnie Pièces Montées, qui dans les cours font écho à ceux des habitants. Les deux femmes, metteure en scène et réalisatrice, témoignent de cette aventure de création partagée, traversant aussi bien les frontières intérieures qu’extérieures de ce quartier « sensible ». Cliquer ici pour télécharger l’article complet (Pdf, 1Mo)

 

 

L'Est Républicain
Les Trublions
Jean-Christophe Pignon - L’Est Républicain, 20 janvier 2013

Sous la conduite de Clotilde Moynot, quelques comédiens préparent la pièce « Les Trublions » de Marion Aubert (…) par des petites mises en situation,  des mini improvisations,  des séquences-souvenir (…) Et à l’aide de minuscules mais délicieux accessoires qui ont pour effet de sérieusement dérider. Hier c’était en effet : nez rouges pour tout le monde. Le ton était donné.

 

 

Le blog à Émile (Lansman)
Chez moi là-bas
Blog d’Émile Lansman, 29 septembre 2013

un cadavre exquis théâtral qui déménage
Je me suis fait “kidnapper” par l’irrésistible Aurianne Abécassis pour aller voir avec elle un spectacle patchwork dont elle a écrit un des épisodes. Je ne l’ai pas regretté. D’abord pour l’ambiance : des bancs dans une petite cour au milieu d’immeuble du 20e, un vrai public populaire de tous âges, une belle écoute, des rires justes et des applaudissements nourris. Ensuite pour l’originalité de la proposition de la Cie Pièces Montées : une sorte de “cadavre exquis” conçu successivement par 8 auteures inspirées par la contribution du public lors de soirées d’écriture. Et pas que des inconnues puisque, outre Aurianne Abécassis, on retrouve Solenn Denis, Sabine Revillet, Sophie Renaud, Mélanie Grisvard, Léonore Confino, Carine Lacroix et Jalie Barcilon. Que des autrices !!! (…) parmi les 5 comédiens que dirige Clotilde Moynot, j’ai eu le plaisir de retrouver Faustine Tournan  (cliquer ici pour lire l’article complet)

La Nouvelle Vie Ouvrière
Chez moi là-bas
Chrystel Jaubert - Nouvelle Vie Ouvrière (NVO), 20 septembre 2013

une création partagée de la Cie Pièces Montées

C’est dans un quartier de grands ensembles de l’Est parisien que la compagnie Pièces Montées officie depuis plusieurs années. En cette rentrée, elle apporte la dernière touche à sa série théâtrale Chez moi, là-bas, écrite à partir de textes d’habitants du quartier, revus par des auteures et joués par des comédiens professionnels. De la création théâtrale participative de haute volée.
(…) De là, il est aisé de retrouver la notion de plaisir, de l’écrit, du jeu, du travail en plein air. (…) Les représentations  de Chez moi, là-bas  sont un cadeau pour chacun. Cliquez ici pour télécharger l’article complet (pdf 857ko)

Le 75020.fr
La compagnie Pièces Montées souffle sa 20e bougie
Marie Gerhardy - Le 75020.fr, décembre 2010

(…) Lorsque Clotilde Moynot, metteure en scène et fondatrice, contemple le chemin parcouru, elle comprend rétrospectivement que le dénominateur commun a été et sera l’action collective.

Badische Zeitung
Garder les gens changer la forme
Marion Klötzer - Badische Zeitung, 2 mars 2010

Intemporel et très personnel.
Il faut aller voir le fruit de l’action artistique Garder les gens changer la forme à la Christuskirche de Fribourg.
(…) Ainsi les photos ocre brun font l’effet de peintures de la Renaissance : bien éclairées devant le mur de l’église à la structure brute, ces images ont quelque chose d’intemporel et pourtant de très personnel. Ce sont des études de caractère, loin de toute tentative de les enjoliver, comme on pourrait le faire en proposant des poses factices ou encore en employant des effets de retouche pour rendre l’image « plus belle ».
Afin que cette action artistique prenne une dimension internationale, les images des habitants de la Wiehre déménagent en mars à Paris. D’autres actions photographiques sont prévues à l’étranger. (traduction française de l’article)

Le 75020.fr
Garder les gens, changer la forme
Pierre Bohm - Le 75020.fr, 21 septembre 2009

Les habitants du Python-Duvernois à l’honneur pour les Journées du patrimoine. 
« Génial, ce type je le connais » s’exclame une habitante du quartier Python-Duvernois, non loin de la porte de Bagnolet. Elle pointe du doigt la photo d’un de ses voisins, affichée sur la rotonde de la cité (…) Pour les Journées du Patrimoine, la compagnie Pièces Montées exposait samedi et dimanche des photos d’habitants de ce quartier du 20e arrondissement, sous le titre « Garder les gens, mais changer la forme ». « L’idée est simple », explique avec un accent chatoyant le jeune photographe italien BSG : « on offre aux gens du quartier un beau tirage de leur photo et en échange, ils nous autorisent à les afficher en grand format dans le quartier et à écrire une petite phrase descriptive sur leur portrait. »
« C’est très beau », estime un habitant sur un ton de premier de la classe, sourire au coin, «  franchement, ça fait plaisir de voir ces photos affichées »…

Paris Mômes
Au boulot l’Ours
Maïa Bouteillet - Paris Mômes, février 2009

(…) C’est bien écrit et mis en scène avec entrain dans un très joli petit castelet de papier qu’actionnent les comédiens au son d’une musique jouée à l’avant-scène.

Bakchich Info
Au boulot l’Ours, travailler peluche pour gagner peluche
Bertrand Rothé - Bakchich info, 18 février 2009

Comment faire rire les enfants sans les aliéner ? Une seule réponse, les emmener voir « Au boulot l’Ours ». (…) La fantaisie, le poésie du résultat ont jusqu’à présent valu au spectacle un accueil enthousiaste de la part des petits et des grands. La mise en scène est de Clotilde Moynot.

Le Républicain Lorrain
Au boulot l’Ours
Jean Christophe Erbstein – Le Républicain Lorrain, 10 février 2008

La pièce s’apprécie à plusieurs niveaux : hilarité pour les enfants, fable à lumière crue de l’actualité sociale de la régions (…)

« Au boulot l’ours » est un magnifique spectacle vivant, autour d’un castelet magique (…)La pièce utilise des rouages, dignes des « Temps Modernes » de Chaplin (…)

La Voix Du Luxembourg
Femmes de Plume
LA VOIX, 10 avril 2008

Culture – LA SINGULARITÉ FÉMININE EXACERBÉE – rencontre avec une membre du collectif « Femmes de Plume »

C’est le grand jour : demain six comédiennes vont présenter l’esprit de leur collectif pour la première fois au Grand-Duché (…) à l’invitation de la Ville de Luxembourg. (…) Un collectif de comédiennes appelées à dénicher « des textes de femmes qui vous font battre le cœur » (…), à  les habiter et à les faire passer avec émotion.

 

 

CLARA
Femmes de plume
Judith Valentin - CLARA, juillet 2008

A travers des écritures de femmes, des actrices prennent la parole.

(…) Parce-que donner à entendre des voix de femmes d’aujourd’hui, c’est aussi faire surgir sur scène des profils féminins inédits, les Femmes de Plume forment un réseaux solidaire de production, associant le public à la réalisation de leurs projets. (…)

Télérama Sortir
Femmes de Plume
J.S - Télérama Sortir, 22 juin 2005

Dix-huit comédiennes donnent à tour de rôle à entendre les voix d’écrivaines contemporaines venues des horizons les plus divers. Parmi ces femmes, des personnalités aussi fortes et singulières qu’Anna Akhmatova, Grace Paley, Alina Reyes, Marina Tsvetaeva… Conçu dans une scénographie minimale, ce spectacle met à nu des écritures passionnées, souvent méconnues.

Repères
Les Guerriers
D.M. - repères, février 2003

(…) Clotilde Moynot choisit d’examiner de près les attaches guerrières en chacun de nous. D’explorer les projections qui habitent le regard des uns sur les autres. D’épingler les relations étroites entre désir de vaincre et désir de pouvoir. Elle veut réveiller tant au niveau personnel que collectif, une idée déjà ancienne mais souvent occultée : l’agression est une impuissance et ce qu’on a coutume d’appeler victoire est bien souvent une défaite qui crie vengeance.

Une pièce où musique, texte et images projetées s’enchevêtrent pour nous conter cette fable moderne, crue et grinçante, où la violence est tantôt évoquée, tantôt incarnée, mais toujours présente.

France Catholique
Les Guerriers
Pierre François - France catholique, 29 mars 2002

Il est rare de voir une pièce parfaitement jouée, contemporaine et faisant appel tant à la vidéo qu’à la musique. C’est pourtant le cas avec « Les guerriers » mis en scène par Clotilde Moynot (…)

Un spécimen de premier plan de la culture québécoise et de son humour si particulier (…) Une mise en scène roborative.

Liberté Dimanche
Les Guerriers
M.B - LIBERTÉ DIMANCHE, 3 mars 2002

Pendant deux semaines, le théâtre des Deux Rives de Rouen présente « Les Guerriers » de Michel Garneau mis en scène par Clotilde Moynot.

(…) Clotilde Moynot signe une mise en scène musclée.

(…) Avec cette pièce elle souhaite encourager le public à mener une réflexion personnelle sur la guerre (…)

Libération
Les Guerriers
Colette Godard - Libération, 21 mars 2001

(…) Garneau ne tombe pas dans le drame horrifique. Il l’effleure, lui oppose une sorte de rage jouissive, de dérision sauvage. (…) Clotilde Moynot sait choisir une pièce.

Théâtre 71
MOTCHIA !
Anne-Marie Tinot - Directrice du Théâtre 71 de Malakoff, 1990

Nos rêves d’enfants peuvent bien être idiots, ils nous poursuivent longtemps. Le Prince Charmant, par exemple : femme d’affaires ou femme de ménage, on se sent toujours un peu Cendrillon si le très beau « J.H. riche, bien physiquement, qualités cœur » n’est pas apparu dans notre vie. Auteure, comédienne, on a toujours la ressource d’inventer ce prince. C’est qu’a fait Clotilde Moynot avec l’amoureux de son héroïne de conte : étincelant, insaisissable, légèrement traître, mais tellement désirable qu’il nous entraîne irrésistiblement dans son sillage d’étoiles. 

DIRE
MOTCHIA !
Olivier Poubelle - DIRE, Revue du conte et de l’oralité, 1990

La toute jeune compagnie théâtrale Pièces Montées entame sa première création MOTCHIA ! (pouvoirs) adaptée du conte traditionnel russe « Finist le Fier Faucon ». Une histoire merveilleuse à multiples personnages jouée tambour battant par deux comédiennes-conteuses, Clotilde Moynot et Marie-Hélène Peyresaubes, qui osent quelques libertés avec la légende de la jolie Marlouchka à la recherche de son bien-aimé, la faucon Finist.